Cooktown, Cap Tribulation, et Rainbow Gathering: rencontre avec les hippies

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Océanie | Publié le 15-06-2013

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Au nord, tout au nord, au bout de la route, il y a Cooktown…

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P1160059Après avoir passé une semaine en pleine nature à Cedar Bay (voir l’article précédent), nous nous devons avec Nina de refaire des provisions de nourriture pour une autre semaine de camping, que nous allons consacrer à visiter la région de Daintree et Cap Tribulation.

Première étape : Cooktown, une toute petite ville située à 50 km au nord de Cedar Bay, c’est aussi l’endroit le plus proche où nous pouvons faire des courses avant de reprendre le stop dans cette région reculée de l’Australie. Cooktown est la dernière ville accessible par route bitumée au nord du Queensland, c’est un peu le bout de la route, le fond du cul-de-sac, au-delà la forêt tropicale est encore plus dense, plus humide, plus isolée, et il n’y a plus aucune ville ni aucune vraie route sur les 900km qui la sépare de la pointe nord du Cap York.

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Cedar Bay : Trek, camping, et découverte d’un ancien camp hippie dans la jungle

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Océanie | Publié le 02-06-2013

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P1150976Introduction

Cet article nous emmènera de Wallaby Creek (voir l’article précédent) jusqu’à Cedar Bay, via 2 jours de trek à travers la forêt tropicale. Nous sommes au nord-est de l’Australie, dans l’état du Queensland, sur la côte Est de la péninsule du Cap York.

D’abord, situons le contexte : Cedar Bay, c’est le nom d’une baie mais c’est aussi le nom du parc national dans lequel se trouve la baie, c’est à dire à 50 km au sud de Cooktown. Cedar Bay, c’est aussi un ancien repère hippie des années 1970. En effet, les plages de Cedar Bay sont situées dans un endroit reculé qui n’est accessible par aucune route ni aucune piste. Il faut marcher à travers la forêt sur un tout petit sentier pas toujours balisé, pendant plusieurs heures, pour rejoindre cet endroit paradisiaque.

Il y a 2 chemins pour y accéder, le premier, que nous emprunterons à l’aller, part de Wallaby Creek (près de Rossville) et nécessite une bonne journée de marche pour arriver au bout. Le second chemin est plus court, plus rapide, mais aussi beaucoup plus difficile, voire complétement impraticable en saison des pluies, nous l’emprunterons au retour.

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Australie/Autostop – Sur la route de Cooktown: toujours plus loin vers le nord

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Publié par Froggy | Classé dans Océanie | Publié le 01-06-2013

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wallaby_creekAprès 3 semaines de pédicabs à Cairns, je quitte la ville pour rejoindre mon amie Nina au Wallaby Creek Festival, un festival de musique et d’arts situé à 300 km au nord de Cairns en pleine foret tropicale. Nina est arrivée là-bas une semaine avant moi, elle était volontaire à la cantine du festival qui durait plusieurs jours. Quant à moi, je la rejoints le dernier jour pour profiter des derniers concerts et préparer notre trek vers Cedar Bay.

C’est encore en stop que je quitterai Cairns, rencontrant les Australiens de cette région assez isolée, traversant des routes désertes entourées de bush ou de foret tropicale, montant vers le nord sous une chaleur croissante. Il doit faire au moins 35°C. Le long de la route, de chaque coté, des feux de bush qui brulent le paysage. Cela arrive souvent en Australie, c’est le cycle normal des choses. La végétation renait de ses propres cendres pour repousser encore plus verte qu’avant. Certaines graines de certaines espèces végétales ne peuvent même germer que suite à un feu de bush, c’est l’intense chaleur de l’incendie qui donne l’impulsion à la graine de germer. Sans les feux de bush, la végétation ne se renouvellerai pas. D’ailleurs, autrefois les Aborigènes eux-même avaient l’habitude de déclencher des feux de bush (contrôlés) pour « nettoyer » un terrain ou pour d’autres raisons, comme la chasse.

Je roule vers le nord dans une étrange atmosphère de bout du monde, mélange de chaleur pesante, de musique country australienne sur les postes radio des vielles bagnoles qui me prennent en stop, de l’odeur de la fumée s’échappant des flammes qui brulent la petite végétation de part et d’autres de la route, de la vue de cette fumée noire qui s’élève dans le ciel pour se fondre dans les nuages, et des termitières géantes qui jonchent le paysages, par centaines, qui peuvent atteindre 1 ou 2 mètres de hauteur ou parfois plus.

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Interview de Julien et Adrien après 3 ans de voyage à travers le monde

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Publié par Froggy | Classé dans Amérique du Sud, Autres..., Océanie | Publié le 13-05-2013

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–> Dans la tête de 2 autostoppeurs après 3 ans de voyage… Comment perçoivent-ils le monde, que leur a enseigné le voyage, comment voient-ils leur avenir ?

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Voici 20 questions posées à nos 2 voyageurs, pour un article commun et des retrouvailles virtuelles après un an et demi de voyage en solo :

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1- Où êtes-vous et que faites-vous aujourd’hui, 3 mai 2013, soit 3 ans depuis le 1er jour de ce voyage à travers le monde ?

Adrien : Je suis actuellement près de Valencia dans le Nord du Venezuela, a proximité des plages des Caraibes entourés des Cocotiers, palmiers et jolies filles.

Je suis hébergé par une famille vénézuélienne dans un petit village et chaque jour je découvre le mode de vie des habitants ayant connu 14 ans sous la présidence d´Hugo Chavez et vivent des lendemains d´élection très difficile, ou la monnaie est regulierement devaluée (les prix ont monté de 50% en 6 mois), ou les taxis et les bus refusent de travailler apres 7heures le soir dans certains quartiers dangereux…

Malgré ces problemes, on peut profiter des nombreux jus de fruits exotiques tres abordables tel que la mangue, la papaye, la goyave, les fruits de la passion, le lulo, le sapoté…

Je travaille dans le bus du pere de famille en faisant payer les tickets de bus.

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ami au venezuela

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Julien : Je suis à Darwin dans le nord de l’Australie.

J’y travaille depuis 3 semaines, cumulant 2 jobs pour avoir non seulement un bon salaire mais aussi l’hébergement gratuit, ainsi j’économise pour la suite de mon voyage. En travaillant la nuit, et en tant que conducteur de vélo-taxi (pédicab), je côtoie quotidiennement les Australiens et les très nombreux Aborigènes qui peuplent la ville, pour le meilleur et pour le pire.

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Bon plan : Pedicab rider, conducteur de tuktuk en Australie !

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Publié par Froggy | Classé dans Bon plan, Océanie | Publié le 27-04-2013

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C’est à Cairns, dans la région tropicale au nord du Queensland, que je deviendrai conducteur de pédicab pendant environ 2 mois (de septembre à novembre 2012, vers la fin de la saison sèche).

Alors… C’est quoi un pédicab ?
Et bien ca ressemble à un tuk-tuk, comme on peut voir en Asie, mais en plus moderne. Il s’agit donc d’un vélo équipé d’une petite cabine à l’arrière sur laquelle on peut faire monter jusqu’à 3 passagers. Il est possible d’y ajouter la « canopy » pour couvrir le siège en cas de pluie, ainsi les passagers peuvent rester au sec pendant la course. Le pédicab est aussi équipé d’un système de sonorisation : ampli, haut-parleurs, et une prise mini-jack pour y brancher un lecteur MP3.

La motorisation est entièrement assuré par… les jambes ! Et oui non seulement il faut pédaler pour faire avancer l’engin mais en plus il n’y a pas de moteur électrique pour aider dans mes montées par exemple ! Heureusement Cairns, c’est tout plat, il n’y a globalement ni montée ni descente, que du plat, il n’est donc pas très difficile de balader la chariote aux quatre coins de la ville pour aller y déposer des clients. Surtout que le vélo est quand même équipé d’un très bon système de plateaux à 21 vitesses, pas de problème donc !
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Traduction d’un article de journal aborigène : « Les droits sur notre terre »

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Publié par Froggy | Classé dans Océanie | Publié le 16-04-2013

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Introduction :

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C’est à la bibliothèque de Cairns, où mes recherches de travail m’amènent à éplucher les journaux locaux, que je tomberai par hasard sur un journal aborigène, le « Koori Mail » et plus particulièrement sur cet article intitulé « Rights to our land » ( »Les droits sur notre terre ») qui traite très brièvement du combat des aborigènes en faveur d’une reconnaissance officielle de leurs « droits des terres » en tant que premiers peuples d’Australie, qui rappelons le, ont occupé tout le continent australien pendant environ 50000 ans, avant d’en être devenu des esclaves, des marginaux, des moins que rien, des sous-hommes, culturellement détruits par la colonisation européenne en 1788 (il y seulement 250 ans).

A ce jour, la principale revendication aborigène est la reconnaissance, dans la Constitution Australienne, de leur droit des terres ancestrale. Il semble que ce soit plus un symbole qu’une mesure concrète, mais beaucoup d’aborigènes réclament une réécriture de la Constitution car ils ont le sentiment d’avoir été complétement oubliés dans la construction politique de leur pays.

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Sur la route de Cairns, entre recherches de boulot et démarches administratives…

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Publié par Froggy | Classé dans Océanie | Publié le 09-04-2013

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P1150897Voilà 8 mois que je suis en Australie, J’ai passé beaucoup de temps à voyager, j’ai découvert plein de choses, amélioré mon anglais grâce au wwoofing et à l’autostop, mais je n’ai pour l’instant pas beaucoup travaillé, à peine quelques semaines de cueillette dans un verger… Mon objectif principal en Australie (mettre de l’argent de côté pour la suite du voyage) n’est donc pas encore atteint…

C’est pourquoi je vais maintenant me (re)lancer dans des recherches de boulot en remontant doucement vers le nord en autostop. Ma destination finale, c’est Cairns, dans la région tropicale au nord du Queensland. Si je ne trouve pas de boulot en cours de route, c’est là que je finirai ce petit road-trip en stop, et tenterai d’obtenir plus d’information sur mon futur projet qui est de rejoindre la Papouasie-Nouvelle-Guinée en bateau (sachant qu’il n’y a aucune liaison maritime officielle).

En cours de route il me faudra aussi penser à faire toutes les démarches administratives afin de renouveler mon visa de travail (WHV), en effet celui-ci expire dans une dizaine de jours… Je dois donc faire très vite avant de me faire expulser du pays. Celà ne sera pas aussi simple que prévu et je passerai une semaine entière dans la petite ville de Childers, utilisant la connexion internet gratuite de la bibliothèque pour faire les démarches en ligne, passer des coups de téléphones au service d’immigration, envoyer des e-mails et attendre des réponses, réunir tous les documents nécessaires puis finalement les envoyer par courrier en croisant les doigts pour que mon dossier soit accepté.
Après quelques jours d’attente je recevrai un message de l’immigration m’indiquant qu’ils ont bien reçu mon dossier mais que je dois maintenant passer une radio des poumons pour détecter une éventuelle tuberculose ! (suite à mon voyage en Asie) et que le centre médical le plus proche qui est capable de faire ca est à Townsville, à 1000km au nord de Childers. Heureusement c’est sur ma route, ca ne va pas me rallonger, mais par contre je dois faire vite car mon 1er visa de travail a maintenant expiré depuis plusieurs jours et je suis donc passé sur un « bridging visa » (visa provisoire valable juste le temps de boucler les formalités administratives)…
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Australie/Wwoofing [4/4] : Travailler dans un refuge pour animaux sauvages

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Article-vidéo, Océanie | Publié le 12-01-2013

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P1150785Un refuge pour animaux sauvages

Pour cette quatrième et dernière expérience de Wwoofing en Australie je vais vous emmener dans un endroit plutôt original, il s’agit d’un refuge pour les animaux « non domestiques ». C’est une sorte de centre de soins qui s’occupe principalement de bébés kangourous et wallabies orphelins, dont la mère a été tuée sur la route comme cela arrive si souvent. Le refuge s’occupe aussi de toute sortes d’animaux blessés ou malades, d’oiseaux et même de chauve-souris à certaines périodes de l’année.

Le refuge est une toute petite organisation autonome et indépendante qui est tenu par une seule personne, Anne-Marie, aidée de son mari Joe et occasionnellement de wwoofeurs (des volontaires travaillant en échange de l’hébergement et des repas, comme je vais l’être pendant 3 semaines). Concrètement, il s’agit d’un terrain de plusieurs dizaines d’hectares, sur lequel Anne-Marie et Joe ont leur propriété, et où ils ont construit un grand mur d’enceinte pour protéger les animaux des prédateurs, le temps de les soigner puis de les remettre en liberté.

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Australie/Wwoofing [3/4] : Permaculture, architecture et travail du bambou

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Océanie | Publié le 23-12-2012

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P1150713Pour cette troisième expérience de Wwoofing en Australie nous allons visiter ensemble l’ancienne propriété de Geoff Lawton, à Cooroy dans le Queensland, et en apprendre un peu plus sur le travail du bambou, cette plante aux qualités exceptionnelles !

Geoff Lawton est l’un des pères de la permaculture en Australie. Il a beaucoup travaillé avec le célèbre Bill Molisson, dont il est devenu en quelque sorte le successeur à la tête du Permaculture Research Institute.

Cette propriété, qui a été dessinée et construite par Geoff Lawton dans les années 90, abritait autrefois son Institut de Recherche pour la Permaculture. L’endroit lui a servi de laboratoire pour y expérimenter toutes ses idées « permaculture », tant au niveau de l’architecture de la maison que du terrain, des jardins et du système d’irrigation. Puis un jour, quand Lawton a décidé de déménager, c’est Tania qui a racheté sa propriété. Tania est une Australienne d’une soixantaine d’année, merveilleusement amicale et accueillante, c’est elle qui m’hébergera pendant une semaine en Wwoofing.

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Australie/Wwoofing [2/4] : Vivre dans une ferme biologique en auto-suffisance

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Publié par Froggy | Classé dans Océanie | Publié le 17-12-2012

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P1150699Me voilà à Cooroy pour ma 2eme expérience de Wwoofing en Australie. Je rencontrerai Kaye, une Australienne d’une cinquantaine d’année qui s’occupe seule de sa petite ferme biologique et qui est aussi professeur de biodynamique.

L’agriculture biodynamique est en quelque sorte une extension de l’agriculture biologique, qui reprend tous les principes de cette dernière en y ajoutant des procédés complexes de préparation d’engrais naturels ainsi qu’une prise en compte des rythmes lunaire, solaire et planétaire. En plus de respecter totalement l’environnement ce type d’agriculture serait, d’après ses défenseurs, beaucoup plus efficace qu’une agriculture traditionnelle.

Kaye vie seule dans sa petite ferme mais depuis plus de 12 ans elle a accueilli des centaines de wwoofeurs et n’a jamais vraiment été seule pour s’occuper des travaux quotidiens.

« Waratah Eco Farm », c’est son nom, est donc une micro-ferme biologique qui fonctionne presque en auto-suffisance. Elle est constituée de jardins potagers fournissant quantités de légumes (l’essentiel de notre alimentation), de quelques animaux produisant des oeufs et du lait (4 chèvres, quelques poules et quelques oies), d’une ruche d’abeilles donnant quelques kilos de miel par an, d’un terrain forestier qui fourni le bois de chauffage, d’un petit étang, d’un système de récupération d’eaux de pluie qui alimente tous les robinets de la maison, et de panneaux solaires produisant de la chaleur et de l’électricité.  Le chauffe-eau fonctionne au solaire en été et au feu de bois en hiver (dans une très vielle chaudière à bois), et c’est parfaitement efficace !

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Australie/Wwoofing [1/4] : Jardiner au milieu des serpents et des kangourous

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Océanie | Publié le 11-12-2012

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P1150622Introduction

Je vais vous présenter dans cette série d’articles mes 4 premières expériences de Wwoofing/HelpX en Australie. La première se déroule dans une petite communauté « permaculture » où les jardins sont mutualisés, la seconde dans une ferme biologique semi-autonome utilisant les principes de la biodynamique, la troisième m’emmènera sur l’ancienne propriété de Geoff Lawton, l’un des pères de la permaculture en Australie, et enfin la dernière me fera découvrir le végétalisme et les kangourous de très très prêt, au sein d’un refuge pour animaux sauvages.

Toutes les quatre se situent dans un rayon de 250 km autour de Brisbane, c’est à dire sur la côte Est, plus ou moins à la frontière entre le New South Wales et le Queensland. Nous sommes en zone subtropicale et le climat y est idéal pour la culture de nombreux fruits et légumes. C’est pourquoi il y a dans cette région beaucoup de gens vivant de façon « alternative », beaucoup de fermes biologiques, jardins permacultures et autres communautés auto-suffisantes.

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Première session d’autostop en Australie : Sydney – Byron Bay – Lismore

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Publié par Froggy | Classé dans Océanie | Publié le 17-11-2012

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Le 7 Juin 2012, après 6 mois en Australie, je me lance pour la première fois sur les routes du pays en autostop ! En effet je n’avais pas encore levé le pouce depuis mon arrivée au pays des kangourous, malgré les 4000 km déjà parcourus dont une moitié en vélo et l’autre en voilier. Il me tardait de reprendre la route en stop, de voyager à nouveau « normalement ».

Ma première destination : Lismore, à 800 km au nord de Sydney. J’y ai rendez-vous dans quelques jours pour une première expérience de wwoofing au sein d’une petite communauté permaculture semi-autonome.

Afin de quitter Sydney en stop le plus facilement possible, je suivrai les conseils du site web Hitchwiki.org, que je recommande à tous les autostoppeurs partout dans le monde notamment pour les difficultés à sortir des grandes villes.

« Pour quitter Sydney par le Nord : prendre le métro/bus jusqu’à telle gare (3$) puis rejoindre la station essence qui se trouve à 500m sur la droite après la ligne de chemin de fer, ou alors se placer directement à l’entrée de l’autoroute juste après le virage en sortant de la gare [...] etc. » Voici le genre de conseil qu’on trouve sur Hitchwiki, écris par les autostoppeurs eux-même et mis à jour régulièrement, ils sont donc plutot fiables ! Chaque fois que je les ai suivi, en Australie, en Nouvelle Zélande ou ailleurs, ils m’ont été d’une grande aide.

Comme indiqué sur la page Hitchwiki, j’irai me placer à l’entrée de la Pacific Highway (l’autoroute du Pacifique) qui monte vers le nord jusqu’à Brisbane en longeant l’océan Pacifique. En moins de 15 minutes, une première voiture s’arrête, c’est pour moi ! Deux Australiens à l’allure plutôt sympathique qui se rendent directement là où je vais, je n’aurai donc pas besoin de ressortir le pouce aujourd’hui, c’est parfait… Trop facile le stop en Australie !

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Du voilier-stop en Australie [2/2]

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Publié par Froggy | Classé dans Article-photos, Article-vidéo, Océanie | Publié le 30-08-2012

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… Suite de l’article précédent

Nous mettrons 4 jours avant d’arriver au premier port d’escale, Port Fairy. Quatre jours en mer ballotés par les vagues sans interruption, quatre jour sans prendre de douche, quatre jours à manger ce qu’il est possible de manger et à dormir uniquement quand la mer le permet. Quatre jours aussi pendant lesquels j’apprendrai à manier les voiles à l’aide des nombreux cordages, trouver le bon angle et la bonne longueur de voile pour optimiser la prise au vent et ainsi augmenter la vitesse du bateau.
Ca n’est pas trop compliqué en soit mais les instructions données en anglais (et souvent données dans l’urgence ou criées depuis l’autre bout du bateau par Steve) rendent la chose un peu plus difficile ! De plus, c’est parfois très dur physiquement de manier les voiles par gros vent, c’est pourquoi il faut les replier avant que le vent ne devienne trop fort. Il est donc très utile de savoir prédire la météo des prochaines heures/minutes simplement en regardant le ciel, les nuages, et ainsi anticiper l’ajustement des voiles.

J’apprendrai également à utiliser le moteur et à manœuvrer le bateau grâce au volant (la barre). En effet quand il n y a pas de vent du tout, ou un vent de face, nous sommes obligé d’avancer à l’aide du moteur, ce qui arrive fréquemment.

Les gardes de nuits

Pour les gardes de nuit il est très important de connaitre les lumières de navigation : Tous les bateaux quels qu’ils soient (voiliers, cargos, chalutiers…) ont une lumière blanche à l’avant et à l’arrière, une lumière rouge à gauche et une lumière verte à droite. On peut donc repérer de loin la direction d’un bateau, même en pleine nuit, et cela est très (très) important pour savoir s’il se dirige plutôt vers vous, ou plutôt sur le coté, ou bien s’il s’éloigne de vous. En effet quand vous repérez un bateau qui vient dans votre direction il faut garder l’œil bien ouvert.

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Du voilier-stop en Australie [1/2]

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Publié par Froggy | Classé dans Article-vidéo, Lang. : English version, Océanie | Publié le 24-08-2012

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Introduction

* Ce matin encore à Adélaïde je partageais mon dernier déjeuner avec Matt, mon camarade de vélo à qui j’ai fais mes Adieu à la gare routière. « Auf Wiedersehen Freund ! » . Ce matin encore je dormais dans la rue allongé sur des bouts de cartons qu’un autre SDF avait laissé derrière lui… *

Ce soir… je dormirai à bord d’un voilier de plaisance sur l’ile de Kangaroo Island au sud d’Adélaïde. Steve, le propriétaire du voilier, m’attend dans le port de Kingscote où il effectue quelques réparations sur son bateau avant de reprendre la mer.

C’est ca la vie de voyageur, passer du tout au tout, d’une nuit misérable sur le béton froid d’une mégalopole à l’approche de l’hiver à la cabine en bois d’un voilier et son lit douillet, bercé par un léger roulis qui vous emmène lentement au pays des rêves. Savoir apprécier le confort, qui ne dure jamais très longtemps, savoir apprécier les amitiés, éphémères, et savoir apprécier chaque instant du voyage, chaque lieu et chaque personne, car tout passe et ne laisse au bout du compte que des souvenirs. C’est encore une page bien remplie qui se tourne dans le « livre du voyage » pour faire place à une nouvelle page sur laquelle il m’appartient d’écrire les premières lignes.

C’est donc à bord d’un voilier que débute cette nouvelle page…

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