La Papouasie-Nouvelle-Guinée, un paradis oublié (partie 1/2)

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Publié par Froggy | Classé dans Article-vidéo, Océanie, Reflexion sur le voyage | Publié le 23-09-2011

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Drapeau de Papouasie Nouvelle GuinéePourquoi ne pas aller jusqu’en Papouasie ?
Les « Tourdumondistes » préfèrent souvent s’arrêter à Bali et continuer  jusqu’en Australie.

Dans un article paru il y a quelques mois, on pouvait lire ces phrases concernant le tourisme en Papouasie :
« Ces touristes intrépides sont encore peu nombreux, quelques milliers tout au plus par an. »
« La  visiter coûte très cher, en raison de son éloignement, et demande une bonne condition physique »
« la Papouasie est considérée à l’étranger comme une destination peu sûre »
(voir l’article en entier) :

De plus, quand on regarde le site de l’ambassade de France, on s’aperçoit que c’est un des pays les plus dangereux concernant le Paludisme, le Choléra ou la Dengue si on voyage en campagne. En ville, le taux de criminalité semble élevé et il est totalement déconseillé de se promener après 18h et totalement impensable de vouloir dormir dans des squats comme nous avons l’habitude de faire.  Au cours de notre voyage, nous avons rencontré d’autres voyageurs nous indiquant que la Papouasie est un pays dangereux et que l’on attrape facilement le paludisme et il est préférable d’avoir pris un traitement à base de Malarone. (voir les conseils du gouvernement français)

Après quelques recherches sur internet, on s’aperçoit que les hôtels les moins chers coutent minimum 30€/personnes et qu’il n’y a pas de routes ou presque. La seule façon d’aller d’une ville à l’autre est de prendre l’avion !
Concernant l’IDH (Indicateur du Développement Humain), la Papouasie occupe la 148ème place sur 182 avec un score de 0,541, c’est à dire à un niveau similaire aux pays d’Afrique (voir le classement).  L’IDH prend en compte la richesse du pays, son niveau en terme de santé ainsi qu’en terme d’éducation.

Quant aux reportages TV concernant la Papouasie, on ne connait que ceux concernant des tribus vivant nues dans la forêt et se nourrissant grâce à la chasse, à la pêche et à la cueillette.


Bref, nous connaissons peu sur la Papouasie. Ça nous intrigue et nous donne envie d’en savoir plus. En visitant ce pays, nous espérons vivre une grande aventure qui nous rapprochera peut-être de celle des « tourdumondistes » d’il y a une cinquantaine d’années où la connaissance des autres pays via la télé ou internet n’existait pas, et où les hôtels et les transports n’étaient pas encore développés pour attirer les touristes peu fortunés.

Toutefois, on sait qu’on prend de nombreux risques en choisissant de visiter le pays. On devra faire face à l’insécurité dans les villes, aux moustiques pouvant nous transmettre le paludisme ou la dengue, à l’eau pouvant nous transmettre le choléra, à la difficulté de voyager par la route et à l’absence d’hôtels pour routards. On devra faire face à toutes ces difficultés sans exploser notre budget. On doit donc abandonner l’idée de voyager avec un guide, on fera le choix de ne pas prendre la Malarone permettant de se protéger du paludisme et on essaiera d’éviter les hôtels même si notre sécurité reste primordiale si nous voulons que le voyage dure longtemps.

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Si nous avons décidé de prendre tous ces risques, c’est pour vivre une aventure encore plus intense et après 14 mois de voyage, nous avons acquis suffisamment de confiance en nous et nous pensons pouvoir nous débrouiller dans de nombreuses situations. Bien sûr si nous voyagions seul ou si nous étions des filles, nous n’aurions sans doute pas tenter l’expérience.

Un réseau routier très peu développé ! Comment rejoindrons nous Port Moresby ?
Un réseau routier très peu développé ! Comment rejoindrons nous Port Moresby ?


1- Arrivée en Papouasie

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Nous avons obtenu notre Visa pour la Papouasie à Kuala Lumpur peu de temps avant d’embarquer sur les ferrys en Indonésie. Habituellement, il est assez facile d’obtenir les visas du moment qu’on donne notre passeport avec quelques dizaines d’euros. Mais pour la Papouasie, se fut un peu plus difficile. Le consul nous a demandé d’avoir un justificatif d’une réservation d’hôtel, un billet d’avion pour quitter le pays  et il a souhaité qu’on écrive une lettre afin d’indiquer nos motivations et afin de s’assurer qu’on était pleinement conscients qu’un voyage en Papouasie peut être extrêmement dangereux pour 2 jeunes blancs avec de beaux sac-à-dos. Il aurait même souhaité qu’on lui montre une lettre de notre guide ou d’un ami vivant en Papouasie. On a juste indiqué qu’on voyagera avec un guide mais qu’on fera les démarches nécessaires quand on sera en Indonésie.
Après une semaine à Kuala Lumpur, on réussira finalement à obtenir notre Visa. (voir notre page Visa)

Après avoir obtenu le sésame et avoir traversé l’Indonésie grâce aux ferrys, nous voilà sur une des plus grande île du monde, partagée entre l’Indonésie et la Papouasie Nouvelle Guinée  (PNG). Pour le moment, nous sommes à Jayapura située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière. Nous sommes impatients de rejoindre notre nouveau pays mais il n’y a ni bus, ni train, ni bateau. Le seul moyen est de prendre un taxi. Mais prendre un taxi pour effectuer  50km ce n’est pas donné même en Indonésie.

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On décidera donc de marcher tout en faisant du stop. Après environ 1 heure de marche, Ari nous prendra en stop. Il habite à seulement 10km mais il nous promet qu’il nous aidera à trouver un véhicule pas cher. Nous aurons la chance de passer la soirée en compagnie de sa famille et de quelques amis afin de célébrer le Ramadan en Indonésie, le pays ayant la plus importante population musulmane au monde.

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Ari et sa femme nous invitent chez eux
Ari et sa femme nous invitent chez eux

Le lendemain, Ari essaiera de nous trouver un véhicule pas cher. Mais étant donné qu’il n’y en a pas, il nous paiera le taxi. Nous ne connaitrons jamais le prix mais nous sommes vraiment reconnaissants. Nous espérons que les Papous seront aussi accueillants que les Indonésiens.
A la frontière, nous prendrons un mini-bus pour rejoindre la première ville : Vanimo. Que l’aventure commence !

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2- Vanimo et la rencontre avec Stella

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Après 10 minutes dans le mini-bus, nous arriverons à Vanimo, une ville au bord de la plage assez petite. Étant donné qu’il est environ midi, nous cherchons un endroit pour manger. Cependant contrairement à tout les pays visités en Asie, nous ne verrons aucun petits restaurants.
Il y a bien un marché, mais l’on peut seulement acheter des pommes de terre. Il y a surtout de nombreux stands ou les marchands vendent des « petits citrons verts », une sorte de « petit haricot » ainsi que de la poudre blanche ! Étrange…
En arrivant en Papouasie, nous prenons conscience que nous sommes dans un nouveau continent : l’Océanie, avec une nouvelle culture.

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Un stand de "betel nuts"
Un stand de "betel nuts"
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En interrogeant quelques Papous, nous trouverons finalement une petite cafétéria où nous pourrons manger sans trop nous ruiner même si c’est beaucoup plus cher que l’Asie même en prenant les plats les moins chers, et les moins bons.
Nous irons ensuite nous balader sur la magnifique plage presque abandonnée rappelant les images de « Koh Lanta ».

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Les plages à Vanimo

Les plages à Vanimo.

Sur cette plage, nous rencontrerons quelques enfants qui nous apprendrons à mâcher « le citron vert », puis à manger le « haricot épicé » avec un peu poudre blanche. En réalité le « citron vert » est une noix de bétel et la poudre blanche, de la poudre faîte à partir des coquillages. Quant au haricot, il appelle ça « mustard » mais ce n’est pas du tout de la moutarde.

Si il y a autant de stands, c’est parce que les gens aiment mâcher les « noix de bétel » (ou betel nut) toute la journée. C’est un peu leur cigarette. Après avoir bien mâché, il crache la bouillie rouge qui colore la bouche et les dents.

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Etoiles de mer récupérer dans la mer

Les enfants en Papouasie

Betel nut + mustard + lime.

Après cette visite de la plage, nous irons nous renseigner dans un hôtel (il y a plus de chance que les gens parlent anglais) pour savoir comment on peut rejoindre la prochaine ville, et connaitre la route pour pouvoir essayer l’autostop.
Après quelques minutes de discussion, la femme de l’hôtel nous demandera où est ce qu’on a prévu de dormir ce soir.
Nous lui indiquons tout de suite que nous n’avons pas les moyens de payer une chambre à 645 Kinas (215€). En réalité, nous n’avions même pas besoin de lui préciser cela, elle avait compris que nous n’étions pas des hommes d’affaires ou des touristes fortunés.
Elle nous demandera si ça nous intéresse d’aller dans son village et de vivre avec sa famille !

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Bien évidemment, nous acceptons sa proposition. Partager le quotidien des habitants dans chaque pays afin de comprendre un pays est une des choses qui nous intéresse le plus dans le voyage.

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Stella et sa famille
Stella et sa famille

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Le village dans lequel vit Stella est un vrai coin de paradis !
Toute les maisons sont construites en bois, il y a des palmiers, des cocotiers et des fleurs tropicales un peu partout et en plus de ça, il y a la plage à 10 mètres !
Stella nous invitera ensuite à prendre le diner en compagnie de sa famille. Ce sera l’occasion de discuter avec le père de Stella âgé de 80 ans et en très très grande forme.

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La Papouasie, paradis oublié

Le village de Stella

Les maisons en Papouasie

Diner en compagnie du père de Stella
Diner en compagnie du père de Stella

Pendant que Stella travaille à l’hôtel, nous passons nos journées avec le père de Stella ou en compagnie d’autres membres de la famille ou du village pour en apprendre plus sur la Papouasie.

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3- Interview avec les Papous

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Sous forme d’une interview, voici une synthèse de ce que nous avons pu apprendre grâce aux nombreuses discussions avec le père de Stella et d’autres habitants du village pendant nos 4 premiers jours en Papouasie :

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Guizmo : En Papouasie, contrairement à l’Asie ( Thailande, Chine, Laos, Vietnam…), nous rencontrons beaucoup de personnes parlant Anglais. La frontière indonésienne est à seulement quelques kilomètres et peu parlent anglais. Pourquoi parlez vous si bien anglais ?

Stella’s father&Cie : Avant 1975, la Papouasie appartenait à l’Australie où tout le monde parle anglais. L’éducation est donc en Anglais. A partir de la 3ème année d’école, l’instituteur parle uniquement en anglais et les examens sont entièrement en anglais même pour les examens de maths.
En Papouasie, on parle environ 800 langues différentes. Chaque village à sa propre langue. Cependant depuis quelques décennies, tout le monde ou presque parle Tok Pisin (ou Motu dans la capitale et la pointe Est de la Papouasie). Tok Pisin, ou Pigin, est une langue qui ressemble à l’anglais et elle nous permet de discuter avec les habitants d’autres villages. Cependant, si on veut regarder et comprendre les informations ou les films à la TV, ou si on veut lire le journal, nous sommes obligés de savoir parler anglais.

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Voici quelques mots de Tok Pisin. vous pourrez remarquer que ça ressemble beaucoup à l’anglais. Entre parenthèse, il s’agit de la prononciation.
Vous pouvez trouver plus de phrases ici

Bonjour : Gude. (goudè)
Salut :  Hai. (aïe)
Comment vas tu ? : Yu stap gut? (you stap gout?)
Bien, merci : Mi stap gut. (mi stap gout)
Quel est ton nom ? : Husat nem bilong yu? (ouzat nèm bilong you?)
Mon nom est… : Nem bilong mi emi… . (nèm bi long mi èm i)
S’il vous plait : plis. (plize)
Merci : Tenkyu. (Tènk you)
Oui : Yes (yès)
Non : Nogat (no-gat)
Excuser moi : Skius. (skyouz)
Je suis désolé : Mi sori.
Aurevoir : Gutbai. (Gout baïe)
Parler vous anglais ? : Yu save long tok Inglis, a? (you savé long tok ine glish ah?)
Au secours : Help! (hèlp)
J’ai besoin d’un docteur : Mi nidim dokta. (mi nid-ime dohk-tah)

1 wan, 2 tu(tou), 3 tri, 4 fopela, 5 faipela, 6 sikis, 7 seven (sèveun), 8 et (èt), 9 nain (naïn), 10 ten (tène)

Lundi : Mande
Mardi : Tunde
Mercredi : Trinde
Jeudi : Fonde
Vendredi : Fraide
Samedi : Sarere
Dimanche : Sande

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Guizmo : En France, on nous dit que la Papouasie est un pays très dangereux, on peut facilement attraper le paludisme. Est ce vrai ?

Stella’s father&Cie : On attrape facilement le paludisme si on va dans la forêt à la tombée de la nuit ou si on dort sans moustiquaire dans une zone infectée par les moustiques. Mais le paludisme n’est pas si dangereux. On est malade entre 2 et 5 jours et ensuite grâce aux médicaments achetés en pharmacie à 5€ maximum, on est en pleine forme. Ce qui nous fais le plus peur, c’est d’attraper le Sida.

Guizmo : Le paludisme c’est un peu comme la grippe en France. Dans notre pays, nous avons un hiver et on peut attraper la grippe et être malade quelques jours. En Papouasie, il fait chaud toute l’année, vous avez des moustiques et vous pouvez attraper le paludisme.
En France, les médecins nous font croire que le paludisme est dangereux et nous font acheter des médicaments à plus de 50€ la boite !

Guizmo : Quel est votre métier ?

Stella’s father&Cie : Avant, j’étais électricien mais après quelques années de travail en ville, j’ai préféré construire ma maison dans ce petit village et vivre grâce à mon jardin et à la pêche. Les villes ne sont pas jolies et étant donné que beaucoup n’ont pas de boulot, il y a un taux de criminalité élevé et de nombreux pic-pockets.

Guizmo : Gagnez vous de l’argent avec votre jardin et la pêche ?

Stella’s father&Cie : Nous ne gagnons pas d’argent mais ensuite nous ne dépensons pas d’argent. Parfois quand nous avons trop de bananes, de noix de coco ou que la pêche a été bonne, nous vendons le sur-plus aux habitants du village à des prix très très faibles par rapport à la ville. Quand nous n’avons plus de légumes ou de fruits dans notre jardin, nous en achetons à notre voisin. On utilise un peu d’argent mais en réalité c’est plus du troc. Si je vends 10kg de bananes ce mois-ci parce qu’elles sont mûres, j’en achèterai peut être 10kg le mois prochain car je n’aurai plus de bananes mûres dans mon jardin.

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Le père de Stella nous offre une Noix de Coco du jardin !
Le père de Stella nous offre une Noix de Coco du jardin !

Guizmo : Comment faîtes-vous quand vous avez besoin d’argent pour acheter des médicaments, construire la maison ou payer le bus pour aller en ville ?

Stella’s father&Cie : Dans notre famille, Stella a un salaire donc on achète parfois des boites de sardines, du café, des biscuits… Mais je préfère manger uniquement ce que j’ai dans le jardin ou grâce aux poissons que je pêche. C’est pour ça que même à 80 ans je suis toujours en pleine forme. Dans le jardin, on utilise pas de produits chimiques et le poisson est frais. Maintenant, les jeunes essaient d’avoir un boulot en ville pour acheter de la nourriture au supermarché, mais ensuite ils vivent moins longtemps et sont plus souvent malades.
Pour la maison, personne en Papouasie ne dépense de l’argent ! On va dans la forêt et ensuite on récupère le bois, le bambou ou les feuille qu’on a besoin pour construire sa maison. Tout ce qui est dans la forêt ou dans la mer est gratuit ! Ici, tout les hommes construisent eux-même la maison pour la famille. En ville, ce n’est pas pareil, ils ne peuvent pas utiliser la forêt pour construire leur maison.

Les gens construisent également eux-même leur petit canoë pour aller pêcher.

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Le père de Stella construit des canoë à 80 ans !
Le père de Stella construit des canoë à 80 ans !
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Comme je suis électricien, j’ai installé l’électricité sans payer quelqu’un. Pour les toilettes et la douche, j’ai également construit une petite cabane avec des tonneaux qui se remplissent d’eau grâce à la pluie. Mais beaucoup n’ont pas de toilettes, ils vont dans la forêt ou dans la mer. Et pour la douche, il y a toujours une rivière pas très loin des villages avec un coin pour les hommes, un autre pour les femmes et un troisième pour faire la lessive.
En Papouasie, nous n’avons pas de saison sèche. Il pleut un petit peu chaque semaines mais suffisamment pour remplir les tonneaux. Nous n’avons pas besoin d’installer l’eau courante.

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La rivière pour se doucher, faire la vaisselle ou la lessive
La rivière pour se doucher, faire la vaisselle ou la lessive
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Guizmo : En France, si nous n’avons pas de travail, il est difficile de survivre. Il y a très peu de personnes qui savent construire eux-même des maisons et il est difficile d’avoir un jardin sauf si on a de l’argent pour acheter un terrain. En plus de ça, il faut protéger le jardin du froid et pouvoir l’arroser en été ou en période de sécheresse.

Stella’s father&Cie : « God bless Papua New Guinea » (Dieu béni la Papouasie Nouvelle Guinée). Nous avons beaucoup de chance d’avoir un climat parfait. Sans travailler beaucoup, nous pouvons avoir beaucoup de fruits dans les arbres. Notre pays à toujours été épargné par les inondations, sécheresses, ouragans, tremblements de terre… Et nous avons une très belle forêt pour construire des maisons. En France, vous n’avez peut-être pas de bambous ou de ségos ?

Guizmo : Il fait trop froid pour avoir du bambou. C’est vraiment une plante très pratique dans la construction. Qu’est ce qu’est le ségo ?

Stella’s father&Cie : (Il nous montre un arbre qui ressemble à un petit palmier avec « des ronces » sur le tronc »)
Grâce à cette arbre, on utilise les branches (avec les feuilles) pour construire le toit. Ensuite on utilise l’intérieur de l’arbre qu’on coupe finement pour en faire de la farine. On mélange ensuite la farine avec de l’eau bouillante pour en faire des petites boules. En Asie, les gens produisent du riz. Chez nous, on mange du Ségo pour accompagner nos plats !

Guizmo : Intéressant. On ne savait pas qu’on pouvait manger les arbres !
Quand on voit des reportages à la TV en France sur la Papouasie, on nous raconte que les gens vivent nus au milieu de la jungle avec un os dans le nez et des plumes dans les cheveux ! En arrivant en Papouasie, on pensait rencontrer des gens comme ça mais c’est loin d’être le cas. Vous parlez tous un bon anglais, vous avez la TV, des téléphones portables, vous construisez de belles maisons et vous semblez connaitre déjà pas mal de choses sur le monde.

Stella’s father&Cie : Grâce à la TV ou aux films en anglais, on apprend plein de choses sur l’Europe ou l’Amérique même si nous n’y sommes jamais allés. De plus, beaucoup de jeunes sont pêcheurs sur de grands bateaux et ils vont parfois en Indonésie ou dans d’autres îles du Pacifique. Étant donné que nous étions colonisés par les Australiens, il est assez facile d’aller en Australie quelques mois pour cueillir des bananes ou travailler dans des fermes en échanges d’un salaire bien meilleur qu’ici.

Guizmo : Est-ce que les tribus un peu « sauvages » existent encore, et est ce que c’est possible de les rencontrer ?

Stella’s father&Cie : Il y a toujours des tribus vivant comme des nomades au milieu de la forêt. Le problème, c’est qu’elles n’ont pas de villages fixes. Elles construisent des maisons provisoires dans les arbres. Quand nous en rencontrons, il est ensuite difficile de discuter avec eux car chaque tribus à son propre langage et très peu (voir aucun) vont à l’école. Il est donc rare de trouver quelqu’un parlant Tok Pisin. Ces tribus vivent de la chasse et de la cueillette des fruits, c’est pourquoi ils se déplacent souvent.

Au cours d’une des discussions, l’un des membres de la famille nous proposera de faire un petit trek dans la forêt. Encore une fois, le décor est paradisiaque.

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La forêt à Vanimo

La forêt à Vanimo

La forêt à Vanimo. Cascade où l'on peu se baigner.

La forêt à Vanimo. Cascade où l'on peu se baigner.

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4- Direction Wewak

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Après 4 jours dans le village de Stella, nous décidons de partir avec grand regret afin de découvrir de nouvelles régions. En peu de temps, l’ensemble du village nous connaissait et tous étaient ravis de nous accueillir. Nous nous sentions vraiment comme dans une grande famille. En France, il est beaucoup plus difficile de se faire des amis quand on arrive dans une nouvelle ville.

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Un village paradisiaque avec des habitants d'une hospitalité hors du commun. Nous n'oublierons pas ce coin de paradis !
Nous n'oublierons pas ce coin de paradis !

Nous décidons donc de rejoindre Wewak en Autostop étant donné que le bateau est un peu cher.
Cependant rapidement, nous nous apercevons que le stop ne peut pas vraiment fonctionner en Papouasie. En effet, seul des 4*4/taxi font la traversée entre les 2 villes.

En tentant de faire l’autostop, nous rencontrerons Carlos et Madeleine qui nous indiqueront qu’il n’y a pas de voitures allant à Wewak aujourd’hui puisque nous sommes dimanche. Il vaut mieux attendre demain et payer nos places dans un 4*4.
Une nouvelle fois, dans un autre village autour de Vanimo, nous serons accueillis comme des rois.

Les enfants parlant un peu anglais sont ravis de pouvoir discuter avec un « blanc ». Pour certains, ils en n’ont jamais vu à part à la TV.

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Les enfants en Papouasie

Les enfants en Papouasie

Les enfants en Papouasie

Les habitants nous offriront des Sacs de Papouasie Nouvelle Guinée, un cadeau inestimable.
Les habitants nous offriront des Sacs de Papouasie Nouvelle Guinée

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Avant de quitter la région de Vanimo, les habitants du villages de Carlos et Madeleine nous souhaitent bonne chance. Selon eux, Wewak est une ville beaucoup plus grande que Vanimo et plus dangereuse.

Après 5 jours en Papouasie, nous adorons le pays. Nous n’avons jamais reçu une telle hospitalité ni vu des paysages aussi beaux.
De plus, même si le pays est pauvre avec peu de boulots et des petits salaires, les gens sont très heureux de vivre et ne se plaignent pas du fait que la pays ne soit pas aussi développé que la France. Tous aiment leur pays et aiment leur style de vie. Ils sont libres et ils profitent d’une nature très généreuse. La crise économique ou les problèmes bancaires ne font pas partis de leur monde. Ils vivent tout simplement au paradis !

En attendant de vous raconter nos prochaines aventures en Papouasie, vous pouvez visionner la vidéo de nos 12 heures de routes pour rejoindre Wewak. Quand on regarde la carte, on s’aperçoit que la route entre Vanimo et Wewake n’existe pas ! Cependant, il n’a pas trop plu ces derniers jours et il est possible de prendre un 4*4. Une fois à Wewake, nous ne savons pas où nous dormirons et espérons rencontrer des gens aussi sympas que ceux de la région de Vanimo…

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Nous n'oublierons pas ce coin de paradis !

Commentaire(s) (27)

Tout simplement magnifique !!!

J’ ai hâte de lire la suite de votre périple ;)

Oh la la, vous nous en mettez plein la vue… De plus en plus inattendu comme aventure. Parce que là, on peut parler véritablement d’aventure.
Heureusement, vous étiez deux, comme vous le dites à un moment de votre narration, car celà aurait pu être « trop » aventureux…
Un bel exposé et de jolies photos. Mais ausi une belle leçon de vie.

Encore une fois très belle article et de sublime photos, c’est vraiment un coin de paradis !!!

« si nous étions des filles, nous n’aurions sans doute pas tenté l’expérience » ??!
Vous faites en général la guerre aux clichés, mais certains ont décidément la vie dure ! (sauf à prendre les papous pour des sauvages ;-) )
Sinon, merci de partager vos aventures, c’est très généreux à vous, et bonne continuation !
sans rancune !
Une fille

Vous avez vraiment eu raison de suivre vos coeurs plus que ce que l’on a pu vous dire sur la Papouasie afin de juger par vous même.

Vous seriez passé à coté d’un beau pays et de belles rencontres ! Merci de nous avoir fait partagé votre expérience et votre opinion. :) Vivement d’en lire la suite !

Excellent !
Rien à dire , mis à part que c’est comme dans les films ^^
On peut vraiment dire que l’homme vie en harmonie avec la nature.
Un savoureux mélange modernisme-nature.
Un minimum de confort (une bonne voiture pour faire les longs trajets , mais pas trop de voiture pour dénaturaliser ces paysages , un minimum de route mais pas trop…)
Je pense qu’un jour je vais voyager ^^

Hello !!!!

Bon là vous me faites vraiment envie et après votre réponse à mon commentaire concernant le ferry je crois que je vais vraiment retourner du côté de l’Indonésie.

Euh il ne faut pas dénigrer la dangerosité du Paludisme quand même ! On peut en mourir. D’autre part une fois qu’on s’est fait infecter on est malade à vie. Même si c’est par crise.

Alors chacun fait ce qu’il veut mais il ne faut pas dire que ce n’est pas dangereux.

Voilà…. bon ben reste plus qu’à nous raconter la suite car on s’impatiente ;-)

Biz d’un petit coin de Suisse

Diane

J’allais le dire, comparer la grippe (un virus) et le paludisme (un parasite), l’un dont on se soigne et l’autre dont on ne peut qu’attendre la sortie d’une crise (avec plus ou moins de médicament pour soulager), c’est un peu exagéré.
Les deux peuvent être mortel certes mais on n’attrape pas la grippe si on est en bonne santé, il faut être affaibli. Le palu, t’es piqué, tu l’as à vie!
Et le jour où tu as une crise au mauvais endroit au mauvais moment, tu y passes.

Maintenant, je n’ai pas plus prévu que vous de prendre d’antipaludéen car trop contraignant.

Sinon, je dois vous dire que vous m’avez vraiment donné très envie d’aller en Asie du sud est. Et cet article repousse encore plus loin les limites… On verra bien :-)
Vive le taxi-brousse version pick-up!!!!

Une mine d’infos et l’article est superbement bien écrit
Merci à vous.

Vraiment très sympa et ça me donne envie d’y aller, sûrement dans un an. Pour l’instant j’ai un mois de programmé en Asie et un autre à Madagascar, mais vraiment, j’y pense très fort. Je suis heureux de voir des jeunes gens qui pensent à autre chose que gagner du fric et « faire une carrière », je pensais que ça n’existait plus…

Hello,
Je viens de lire votre récit et je m’apprête à visionner votre vidéo. Un de mes plus grandes rêves et d’aller en Papouasie. Je pense y aller seule mais je me demande si le risque est réel… ?
J’ai hâte de lire la suite de votre voyage qui est basé sur le même modèle que le mien quand je voyage. Vol sec et autonomie le plus possible,donc beaucoup de marche et surtout de belles renconctres. Retour à l’essentiel loin de l’occident.
Cordialement.

Le risque est reel.
Un pick-pocket m’a rendu mon passeport. Il etait decu de ne pas trouver d’argent dans mes poches.

Les Papous qui nous accompagnaient ont egalement ete tres tres decu car ils ont failli a la mission qu’ils nous avait promis : etre nos gardes du corps

Salut super votre blog.

je fais un tour du monde sans avion en ce moment meme avec un ami. Nous devons rejoindre l’Australie en Juillet pour bosser deux mois avant de traverser le pacifique. Nous aimerions aller en Papouasie pour les mêmes raisons qui vous ont fait partir la-bas jai limpression.

Peut être savez vous si il existe des liaisons maritimes entre l’Australie et la Papouasie? Avez vous été obligés d’avoir un guide pour visiter certains coins reculés? Il y a-t-il des permis payants pour certaines régions du pays? Combien de temps avez-vous consacré à ce pays? Quel a été votre budget journalier?

Merci davance pour vos conseils. est ce quon pourrait se contacter par mail directement?

Vous pouvez aller visiter notre site web: http://www.laglandevadrouille.com et voir notre parcours depuis notre depart il y a 6 mois…

A++

Bod

Pour les liaisons maritimes, on ne sait pas mais dans quelques mois, Julien retourne en Papouasie et souhaite prendre le bateau depuis l’Australie.

Nous avons toujours voyage sans guide.
Les Papous parlent presque tous Anglais, il faut juste discuter avec eux.

Je ne crois pas qu’il y ai besoin de permit pour visiter certaines regions.

Nous sommes restes 21 jours et c’est beaucoup beaucoup trop court car l’hospitalite est hors-norme et on a pris du plaisir a rester 4 jours dans les meme village et on aurait aime rester plus longtemps. Les villageois etaient devenu notre 2eme famille en peu de temps.

Grace a l’hospitalite, nous avons depense 11 euros par jour par personne et malheureusement faute de temps nous avons pris un avion entre Bulolo et Port Moresby a 100 euros. Avec du temps, nous aurions fait un trek de 5 jour (il n y a pas de route donc pas de bus ni de 4X4)
et aurions depense seulement 6 euros/jour/personne.
Continuez bien votre aventure

Bonjour,

Nous sommes deux filles, le début de votre article fait un peu peur… Vous pensez que ça craint ? On a vraiment envie d’aller en Papouasie sauf que contrairement à vous ça sera notre premier pays après l’Australie donc niveau expérience on ne sera pas très rodée.
Je viens de Guyane et il y a beaucoup de ressemblances ! Sauf que chez nous c’est un peu plus civiliser. Mais sur votre video je retrouve un peu de chez moi quand on rentre un peu dans les terres.

« Sauf que chez nous c’est un peu plus civiliser. »
Les Papous sont peut etre plus civilisés qu’en France.
Ils respectent la nature, s’entraide et ont le sens de l’hospitalité.
Certes ce n’est pas un pays modernisé mais ils sont tres civilisés.

Les Papous sont adorables. Si vous discutez avec les habitants, ils feront tout pour que vous gardiez un tres bon souvenir de la Papouasie et vous aiderons a eviter les mesaventures.
N’ayez pas peur de parler et dire que vous etes de France et laissez vous guider. Les Papous sont avant tout des etres humains aux grands coeurs, pas une fosse aux lions meme si il y a certains cannibales ;-)

Ah ah tu déchires avec ton humour cannibale :) adrien,

Dis des petits conseils concernant certains endroits de papouasie où se perdre :)
Certains endroits peut-être à éviter à cause de tension inter-ethniques..
Enfin est ce que trekker sur plusieurs jours pr rejoindre un endroit précis est-il dangereux?

Enfin concernant le visa, je ne comprends pas tres bien, n’esst il pas possible en prenant un visa indonésien, daller en papouasie? il faut un visa spécial(papou)?

merki bien pr votre site, beau partage les gars.. bon vents a vs

julie

La PNG n’est pas du tout touristique, à part quelques rares endroits pour le trekking, le snorkeling ou scuba-diving, ou encore les festivals tribaux qui rassemblent aussi des milliers de touristes mais seulement pour 2 ou 3 jours dans l’année.

Pour les endroits « dangereux » ce sont surtout les villes qui sont à éviter, en campagne il n y a normalement pas trop de problème, le mieux est de demander aux locaux une fois sur place, d’ailleurs même pas de besoin de demander, ils seront ravis de te renseigner pour savoir où aller et où ne pas aller.

Pour les treks, nous n’en avons pas fait en PNG, mais il a bien sur des risques à trekker dans la jungle sans guide : se perdre, se blesser, se faire attaquer par une tribu « sauvages », être à cours de nourriture, etc.

La « Papouasie » ca ne veut pas dire grand chose : il faut parler soit de la Papouasie-Nouvelle-Guinée (besoin du visa PNG), soit de la région West Papua qui appartient à l’Indonésie (besoin du visa indonésien).

Bonjour ,

Je me permet de vous écrire car je souhaite partir en Papouasie cet été avec mon ami. Nous voulons partir 3 semaines .Nous arriverions a jayapura , puis voulons passer en PNG ceci est il facile ? Est il possible de trouve un guide , a quel prix pensez vous ? de façon a aller vivre dans une tribu
Merci beaucoup cdt
et JOYEUX NOEL

Hello Goudard ! Oui, passer en PNG depuis Jayapura est facile, vous pouvez demander le visa PNG depuis la France et ca vous évitera de perdre une semaine à Jayapura, d’où il est aussi possible de faire le visa (au consulat de PNG).

Pour le guide, absolument aucune idée! Je vous conseille d’aller voir sur les forum de lonely-planet ou le routard ou voyage-forum, ou encore une recherche sur google.

Joyeux Noel et bonne année 2014 !

Oups, je crois qu’il n’y a pas de consulat de PNG en France, le plus proche doit etre à Bruxelle.

Finalement le pays n’est pas dangereux ^^

Bonjour les voyageurs!

Je trouve votre blog vraiment super!!

Je me rend cet été, un peu plus d’un moi, en Papouasie nouvelle guinée. J’ai du mal a effectuer mon parcours car je ne souhaite pas prendre d’avion et nous arrivons à Jayapura. A ce que j’ai cru comprendre il n’est pas très difficile de traverser la frontière, mais pour ce qui est d’organiser un trek dans un village c’est assez compliqué! Je pensai faire une  »trek » de drome à lumi, qu’en pensez vous?

Nous souhaitons rester dans la partie nord ouest, avez vous des conseils à me donner, des choses à visiter, des chose à faire, ne pas faire pour ne pas les déranger(par exemple vivre 2 semaines dans un ou deux villages, cela ne vas t’il pas influencer négativement leur culture?), est il facile de se déplacer en bateau pirogue? Y a t’il des choses qu’ils apprécient qu’on leur rapportent?

Excusez moi pour toutes ses questions
Bon voyage! c’est génial ce que vous faites :)

Bonjour Pious,

Si tu arrives à Jayapura et que tu souhaites rester dans les provinces Nord-Ouest de la PNG, alors tu n’auras normalement pas besoin de prendre l’avion, sauf si tu y allais pendant la saison des pluies, mais ca n’est pas ton cas je crois (voyage cet été?), à vérifier quand même par rapport au climat à CETTE époque précise de l’année ET dans CETTE région du pays.

Tu devrais pouvoir voyager par la route facilement de Jayapura à Vanimo (en passant la frontière), puis jusqu’à Wewak mais c’est un peu plus compliqué à cause de l’état des pistes.

D’ailleurs, lors de mon dernier voyage en Octobre 2013, cette piste était impraticable et j’ai du faire le trajet Aitape-Vanimo en zodiac (une demi-journée sur la mer à longer la côte dans des conditions assez inconfortables).

Le bateau est plus cher que le PMV (jeep de transport) mais dans les 2 cas tu comptes plusieurs dizaines d’euros pour des petits trajets comme celui-ci, et il faut aussi être prêt à sacrifier une journée entière pour un voyage (attente, incertitude de l’heure de départ jusqu’à la dernière seconde, conditions de route/mer/rivière difficiles, plus tout l’innatendu…).

Il n’y a pas de « pirogue » en PNG, mais des « canoes », c’est à peu près pareil. C’est en effet compliqué de savoir où et quand partent ces embarcations, il n’y a uncun horaire, elles partent quand elles sont suffisament pleines (même principe ques les PMV, jeep 4×4 ou minibus) et celà peut aller de une fois par jour à une fois par semaine. Il faut se renseigner sur place, localement.

Les Papous aiment beaucoup les voyageurs étrangers et ils t’accueilleront avec plaisir et autant de temps que tu le souhaites. Dans ce cas, le minimum et d’aller faire les courses (avec eux c’est mieux) et d’acheter à manger pour la famille qui t’accueille pendant la durée de ton séjour. Ils aiment bien cette façon de faire.

Si tu veux leurs apporter des choses de France, évite toutes les babioles mais pense plutot à des t-shirts, sacs bandoulière, casquettes, à l’éfigie de n’importe quel symbole de notre pays.

Mais les Papous ne sont pas matérialistes et ce qu’ils apprécierons le plus c’est que tu leurs montres des photos de ton pays, de ta maison, de ton jardin, de ta famille, de toi, de ce que tu manges en France, etc. Et mieux encore si tu peux leurs offrir des photos de toi, imprimées, ils seront ravis.

Ils ont maintenant des lecteurs MP3 et certains ont même des ordinateurs portables, tu peux donc leurs apporter, sur clé USB ou carte mémoire, de la musique (reggae, ska, etc.), des clips vidéos, des films (en anglais, de préférence action/combat).

Aussi, quand tu passeras du temps avec eux, tu prendras certainement des photos, alors une fois rentré en France imprime-les et envoie les par courrier (n’oublie pas de leur demander leur adresse postale!), ils apprécient beaucoup, beaucoup, beaucoup, ce genre de choses.

Pour les conseils de randonnées et les endroits à visiter, je ne peux que te conseiller le Lonely Planet PNG, que j’ai eu entre les mains 2 ou 3 fois en librairies, que tu peux aussi trouver sur internet (au moins en anglais, en francais pas sur), et qui semble très bien fait comme c’est souvent le cas.

Bon courage pour la préparation du voyage et n’hésites pas à demander si tu as d’autres questions.

Et juste une dernière question,
Combien vous a couté le trajet Vanimo Wewak en 4*4? merci :)

Bonjour!

Veuillez m’excuser de la réponse tardive,
Je vous remercie beaucoup pour toutes ses informations
Cela m’aide à y voir un peu plus clair

Nous pensons nous rendre près de Maprik du coup ou bien aller jusqu’à’ a Lumi et essayer de trouver un village

Je me suis renseignée sur pas mal de livre, ce pays a l’air fascinant

Encore merci et bonne continuation pour tous vos projets :)

Et si je peux me permettre une dernière petite question, Je connais quelqu’un qui a un portable satellitaire, est il utile de le prendre?

Salut Pious,

Je ne pense pas que ce soit vraiment utile de prendre un téléphone satellitaire, sauf si vous avez l’intention de vous enfoncer dans la jungle plusieurs jours et sans aucun guide, ce qui serait de la folie je pense.

Autrement, il y un réseau de téléphonie mobile en PNG, que l’on capte dans toutes les agglomérations urbaines (à ma connaissance) et aussi dans certains villages. L’idéal est d’acheter une carte SIM en arrivant sur place (quelques euros) et de l’installer dans ton téléphone, tu pourras ainsi joindre facilement n’importe qui en PNG.

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