Tour du Sénégal en Autostop

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Publié par Froggy | Classé dans Afrique | Publié le 07-05-2014

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En Calèche stopGrâce à mes 2 mois et demi dans la même petite ville de Niague, j’ai appris beaucoup sur la vie au Sénégal, ou plutôt de l’agglomération Dakaroise. Je décide donc d’obtenir un nouveau visa de 3 mois pour le Sénégal afin de découvrir la campagne, ce que l’on appelle dans la capitale : la brousse.

Après 2 journées dans les bus de ville de Dakar pour répondre aux démarches administratives permettant d’avoir un nouveau visa (lettre d’invitation validée par la police, 35000F payable dans un batiment différent de celui de l’obtention du visa, lettre de mes motivations de prolongement de séjour…), je pourrais enfin retrouver la campagne. Un bus à 300f me permettra de rejoindre Grand-Mbao. Ensuite je continuerai à pied, le pouce tendu accompagné de mon panneau. Après 30 minutes une voiture s’arretera pour m’aider, mais rapidement elle comprendra que je suis un Toubab qui ne paye pas le taxi et il me déposera 2km plus loin. Ce n’est pas beaucoup mais plus je m’éloigne de la station de bus, plus j’ai des chance d’être pris en stop. Je passerai la journée à marcher en faisant de très nombreuses pauses pour discuter avec les habitants qui semblent s’ennuyer où qui sont ravis de partager le thé avec un étranger.

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Voyager autrement : Découverte de l’économie Africaine, de la Téranga au Micro-crédit en passant par les Talibés

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Publié par Froggy | Classé dans Afrique, Reflexion sur le voyage, humanitaire | Publié le 08-04-2014

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L’arrivée a Dakar

Après quelques minutes d’avion entre le Cap Vert et le Sénégal, j’arrive à Dakar, une des plus grandes villes de l’Afrique de l’Ouest.

Avant de récupérer mon visa, le douanier tentera de me prendre 10 euros. Mon accordéon me sera de nouveau très utile pour éviter la corruption. « Désolé je n’ai même pas 10 euros mais j’espère trouver un restaurant rapidement pour pouvoir jouer un peu de musique et prendre le petit-déjeuner ».  A la sortie de l’aéroport, un bus à 0.3 euros me permettra de rejoindre mon Couchsurfer. Depuis  près de 4 ans, je peux de nouveau communiquer en français et les Dakarois sont ravis de pouvoir m’aider à trouver mon adresse. Malgré le désordre apparent, la gentillesse de Sénégalais me rendra mon arrivée relativement facile.

Discuter avec les locaux est très simples car beaucoup ne font rien de leur journée. Les Sénégalais rencontrés parlent un très bon français et pourtant beaucoup sont sans emplois. Deux questions me viennent à l’esprit :

-          Pourquoi tant de sans emploi dans un pays ou tout semble à être développé ?

-          Comment font-t-ils pour vivre tout en ayant autant d’enfants ?

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